Coronavirus : nos dirigeants ont-ils trouvé la bonne planque pour ne pas se faire condamner ?

INTERVIEW. Agnès Buzyn vient de rejoindre l’OMS et profite désormais d’une immunité diplomatique partielle. Une bonne astuce pour s’éviter un procès concernant la gestion de la crise sanitaire ? Peut-être. Explications.

INTERVIEW. Agnès Buzyn vient de rejoindre l’OMS et profite désormais d’une immunité diplomatique partielle. Une bonne astuce pour s’éviter un procès concernant la gestion de la crise sanitaire ? Peut-être. Explications.

Sa nomination a été annoncée dans le courant de la semaine du 4 janvier 2021. Agnès Buzyn, qui fut ministre de la Santé et des solidarités avant d’être candidate malheureuse et rabrouée aux élections municipales de Paris, vient de rejoindre le cabinet du directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Elle devrait donc partir pour Genève, en Suisse, où elle sera chargée de la gestion des affaires multilatérales. Surtout, elle devrait désormais profiter d’une immunité diplomatique partielle, indique LCI

Cette dernière, qui ne s’appliquera que dans le cadre des nouvelles fonctions de l’ancienne hématologue, devrait la protéger de toutes les possibles poursuites judiciaires qui pourraient être engagées du fait de ses responsabilités politiques durant les débuts de l’épidémie. D’aucuns pourraient donc y voir une volonté de l’Etat de protéger certains de ses anciens soldats. Agnès Buzyn est loin d’être la seule concernée : Edouard Philippe, par exemple, a d’ores et déjà fait l’objet de perquisitions, ainsi que le rappelle…

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